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Regard sur Payram par Jaques Damez (galerie ReverberII, Lyon) 1995 Les
gouttes du temps embuent les images. Des images au blanc voilé,
au noir mat où le rêve envahit le réel. Un univers
d'apparition, d'effacement où la mémoire lutte avec
le claquement roulant glissant de l'instantané Polaroïd. |
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L'abstraction
de fait opérée par le choix de l'exclusion de la couleur
nous projette immédiatement dans l'espace symbolique des rêves,
des visions qui sont fixées dans les laps cachés de la
vie de l'auteur.
C'est ici le choix de l'appareil Polaroïd, qui comprime les temps de la photographie dans l'attente impatiente de la montée laiteuse de l'image, joue la métaphore de l'histoire du photographe. L'histoire a joué |
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